samedi 13 mai 2017

- Le retour - Livres, films, séries, etc...

Bonjour à tous



Retour sur le blog, je ne parlerais pas de ma vie mais simplement des petites choses que j'ai aimées ces derniers temps. Donc c'est parti!


Livre


Quand il fait beau, elle sourit, elle sifflote, elle chante à tue-tête, elle ouvre les fenêtres et laisse la porte ouverte. Mais dès qu'il pleut, Adèle reste enfermée. Elle n'y peut rien, elle perd son entrain. La pluie, c'est gris, froid et sombre. Vous aurez alors beau dire tout ce que vous voulez, argumenter tant que vous pourrez, ça n'est pas la peine de discuter, Adèle ne mettra pas une mèche de cheveux dehors, jusqu'au jour où...


Un livre illustré tout en douceur. Le trait délicat et le style particulier de Geneviève Godbout donnent tout le charme à l'histoire d'Amélie Callot. Convient aux petits comme aux grands, quand la lecture de Rose à petits pois commence, c'est une parenthèse qui s'ouvre sur notre journée. Un moment où le temps reste en suspens et il n'y a plus qu'à se laisser porter par l'histoire qui est adorable. Lorsque l'on referme le livre, nous avons simplement le coeur gonflé et un sourire aux lèvres.




Série



Alors ça faisait un long moment que je n'avais pas parlé de Doctor Who, criant presque au crime avec celle-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom ( Oh et puis si, je prononce, Clara Oswald. Que je n'aime pas du tout, c'est d'ailleurs pour cette raison que j'avais arrêté de regarder la série). Et là, comment vous dire que je suis tombée en amour avec cette saison 10. Je guette à nouveau chaque nouvel épisode avec enthousiasme et quand vient le moment dudit épisode, je me laisse complètement immergé dedans, quasiment happée par l'écran, je retourne à l'état de "bouche grande ouverte, vous pouvez m'appeler par mon prénom, je n'entends rien". J'adore, le côté un peu plus effrayant, le doctor, Bill, Nardole, le mystère autour de la pièce/chambre forte, absolument tout (du moins... pour le moment, laissez-moi un peu de temps, j'arriverais bien à pinailler!). Mais je vous conseille vivement cette nouvelle saison!!

Film


Anna est une jeune fille solitaire qui passe son temps à dessiner. À cause de ces problèmes de santé, elle doit quitter la ville et aller  à la campagne dans un petit village au nord d'HokkaÏdo. Lors de son séjour, elle va faire la connaissance de Marnie et par la même occasion s'accepter et découvrir qui elle est.

J'ai vraiment beaucoup aimé. Ces dernières semaines, j'ai pris plaisir à redécouvrir les films d'animation du Studio Ghibli. J'ai d'abord regardé mes préférés et puis je suis allée vers ceux que je n'avais jamais vu. Souvenirs de Marnie en faisait parti. Beau, poétique et touchant, je vous invite à le voir.


Musique

Groupe Islandais de folk et rock, Kaleo est une petite pépite, je vous laisse découvrir leur live de "Way down we go" au coeur d'un volcan. Magique!




Cinéma

Est-ce que vous vous souvenez de ma chronique du livre "Everything, Everything" de Nicola Yoon? J'avais adoré cet ouvrage que j'avais dévoré. Voici donc l'adaptation cinématographique, je vous laisse avec la bande annonce.





J'espère que ça vous aura plu, à très vite, 

Thebookgirl



dimanche 8 janvier 2017

Pourquoi est-ce important de s'aimer et d'avoir confiance en soi?

Hello!

La réponse la plus courte à la question ci-dessus serait: PARCE QUE 

Alors oui, un post qui n'a rien à voir avec les livres, mais que j'ai envie de faire. Il va être décousu, il va aller dans tous les sens et il va être long. Plus sérieusement pourquoi est-ce SI important de s'aimer pour ce que nous sommes, de ne pas attendre que les autres nous aime et d'avoir confiance en soi ? Car nous avons qu'une vie. Et c'est à l'âge de mes 25 ans seulement que je commence enfin à comprendre pourquoi et surtout à savoir comment m'aimer. Et surtout comprendre que finalement tant que nous sommes en bonne santé et heureux, tout le reste est superficiel.


Quand nous avons un corps qui ne fonctionne pas correctement et qui nous empêche de faire ce que l'on veut, on se met à le détester. Pas pour l'aspect qu'il a, mais parce qu'il fonctionne mal. Mon année 2015-2016 c'est pour cette raison que je détestais mon corps. Mais avant ça, de mes 12 ans jusqu'à mes 23 ans, je le détestais parce qu'il n'était jamais assez bien. La minceur a toujours été quelque chose d'important dans ma famille, quitte à faire des régimes drastiques. Je ne blâme aucune personne de ma famille évidemment et je ne reporte ABSOLUMENT rien sur eux. Mais la confiance que j'ai l'impression d'avoir aujourd'hui et le fait que je m'aime, j'ai dû faire cette quête toute seule. Refuser de laisser ma vie être dictée par des "Quand j'aurais 10/15/20 kilos en moins, je pourrais - porter une jupe, draguer des garçons, me mettre en maillot de bain, sourire et rire à pleines dents, etc, etc...". Dans mon esprit, ce n'est plus quelque chose d'envisageable, parce que ma vie, je n'en ai qu'une et me priver de faire des choses, d'avoir le droit d'être qui je veux, je ne suis donc plus partisane des phrases que "Si je change ce qui me dérange chez moi, je pourrais commencer à vivre". 

Alors oui, je serais surement plus jolie si j'avais 15 kilos de moins, je plairais à plus de monde et surement aussi si je me faisais opérer du nez pour retirer cette vilaine bosse que j'ai depuis que j'ai eu un choc quand j'avais 12/13 ans. Mais je ne le ferais jamais, parce que c'est mon nez (bien qu'on me l'ait proposé comme cadeau pour mes 18 ans à plusieurs reprises). Pour ce qui est du poids, en ce moment, je maigris progressivement, mais plus JAMAIS je ne ferais de régime. Une alimentation saine (ce qui signifie manger de tout en quantité suffisante ) et en ayant une activité sportive régulière me suffit, il se trouve que comme je l'ai déjà mentionné, depuis ces 6 derniers mois, le poids que j'avais en trop à cause de mes problèmes de santé s'en va petit à petit. Évidemment que je suis contente de pouvoir reporter des vêtements qui ne m'allaient plus. Mais est-ce que je suis plus heureuse parce que j'ai perdu du poids ou parce que je suis en bonne santé ? La réponse est parce que je suis en bonne santé. Est-ce que je veux maigrir pour faire une taille 38 ? La réponse est NON car j'aime avoir de la poitrine, j'aime mes hanches, mes fesses. Donc je vais au contraire aimer mon corps, le soutenir et voir où nous irons ensemble, mais jamais plus je ne le ferais souffrir en me privant de nourriture ou en faisant 1h30 de sport par jour chaque jour de la semaine. Et si je fais une taille 42 toute ma vie ? Ça ne m'empêchera pas de vivre ma vie et de l'aimer ! 
Ce processus, pourtant, a prit du temps, j'ai dû essayer de trouver des modèles à qui m'identifier. Et merci, il y en a ! Et c'est quand j'ai vu que les corps de ces femmes belles, intelligentes, talentueuses et avec de belles formes qui ne me choquaient pas et qu'au contraire, je les trouvais superbes. Pourquoi je n'arrive pas à aimer mon corps pour ce qu'il est ? Et c'est au moment précis où tu comprends que ce n'est pas l'image que tu vois dans le miroir qu'il faut changer, mais la vision de la beauté et du corps "parfait" que tu as dans la tête qui est erronée que tout commence à prendre forme. 

Ça commence doucement, on va faire plus attention à soi, essayer de plus se mettre en valeur, de se trouver belle, mais cette fois, on le fait pour soi. Ne plus porter ces vêtements pour cacher son corps, car c'est ce que je faisais, je m'habillais sans plaisir parce qu'il fallait le faire et cacher toutes ces formes. Le maquillage, je disais "Je ne peux pas être GROSSE et en plus ne pas m'apprêter, que vont penser les gens ?". Maintenant, je me sens bien dans ma peau, je ne plais pas à tout le monde et TANT MIEUX! Je me plais à moi et c'est l'essentiel, car je me sens bien dans mon corps et plus jamais je ne laisserais qui que ce soi me déstabiliser par des railleries ou des regards ou des réflexions. Ce n'est pas moi le problème s'ils ont un problème avec mon image, ce n'est pas à moi de prendre en charge leurs insécurités ou leur vision de ce que doit être une personne pour oser exister en tant que personne. 
Et oui, il y aura toujours des choses frustrantes, injustes et surtout dans les magasins de vêtements où mon moral est (encore aujourd'hui) au plus bas quand j'en ressors. Mais il ne faut surtout pas se déprécier ou croire que nous sommes le problème pour autant. 

Et les hommes (/ femmes) dans tout ça ? Je vais être brève. Si un homme (/ femme) vous fait douter de vous, veut vous faire changer ou que votre corps le freine, qu'il aille se faire voir. Ne perdez pas votre temps avec des cons (/ connes)! Bizarrement, mon poids ne m'a jamais empêché d'avoir des hommes dans ma vie (relations sérieuses ou pas). Donc ceux qui ne sont pas contents, qu'ils aillent au diable. Il y aura toujours des gens gentils, bienveillants et aimants dans votre vie. Les autres n'en valent pas la peine. 



Je vais vous laisser sur ces bonnes paroles avec quelques vidéos qui donnent confiance, du baume au cœur (en anglais, désolé). 









jeudi 5 janvier 2017

- Bonne Année - Yeaaah!

Hello! 



Je vous souhaite une douce et belle année 2017, que vos projets/rêves se concrétisent, bonheur, santé, everything and more... Et que vous ayez un plan bien défini ou que vous préfériez vivre au jour le jour, je vous souhaite le meilleur (même toi qui viens de tomber sur cette page sans le vouloir!)



2017 va être l'année du changement de mon côté pour différentes raisons, mais que de bonnes choses sont à venir et je me réjouis! 




À très vite,



The Book Girl


dimanche 25 décembre 2016

- Joyeux Noël -





Je vous souhaite un très joyeux et heureux Noël 


J'espère que vous avez passé de bons moments en famille, que vous avez été gâtés et surtout que vous avez eu ce petit "truc" qui rend cette période si spéciale (rien à voir avec les cadeaux!)




jeudi 1 décembre 2016

Théâtre au cinéma? Roméo et Juliette - Comédie Française/ Cinéma Gaumont-Pathé

Bonjour à tous


Je profite de mon déjeuner pour rédiger rapidement mon avis qui aurait déjà dû être publié depuis longtemps. Le blog va peu à peu reprendre vie, mais entre les cours, mon job et le reste, ce n'est pas toujours évident !  

Le théâtre au cinéma, ça vous dit ? La comédie française et les cinémas Gaumont- Pathé collaborent (sur 3 années) afin de proposer trois pièces de théâtre à voir au fond de son siège, pop-corn en main.
  • Roméo et Juliette (du 30 octobre 2016 au 31 janvier 2017)
  • Le mysanthrope (en direct le 9 février 2017 et rediffusion à partir du 27 février 2017)
  • Cyrano de Bergerac (en direct le 4 juillet 2017 et rediffusion à partir du 29 juillet 2017) 
Le format
N’ayant pas pu voir Roméo et Juliette au théâtre (décembre 2015 à mai 2016), quand on m’a proposé de voir la pièce, le format m’a amusé, j’ai donc accepté. Même si, soyons honnête, ça n’égale pas le fait de voir la pièce avec les comédiens devant nous dans une salle de théâtre, l’expérience était agréable.

Ce que je n’ai pas aimé ?
·      Après avoir eu les bandes-annonces et publicités de rigueur au cinéma, nous avions le droit à une explication d’Eric Ruf pour son adaptation de la pièce de Shakespeare et oh surprise, aucun son, un ange passe, quand on se décide à aller voir pour dire « vous pouvez nous mettre le son svp ? Les mimes très peu pour nous », le son revient. Mais la chère personne devait gérer cette projection en plus d’autres plus importantes (Et oui, il y avait plus important, comme Brice de Nice, Miss Peregrine, Bridget Jones, Doctor Strange, etc…). Donc peu d'attention accordée à notre pièce de théâtre qui a eu du coup pas mal de bugs, mauvais point pour ça.

·      • Les bugs, par moment, la bande sautait ou le son était coupé quelques secondes, même si ce n’est arrivé que deux, trois fois et 15 à 20 secondes, c’est agaçant et décevant (Chrono en main, faites mute à un moment clef d’un film pendant ces quelques secondes, alors ? Et oui, on en rate pas mal quand même). 

·      Le cadrage ! Les gros plans pour certaines scènes m’ont vraiment gêné, je n’ai pas envie de voir une tête énorme pour accentuer l’effet dramatique, les comédiens sachant très bien rendre le moment dramatique à souhait. Donc zoom arrière et garder vos effets de téléfilm pour m6, merci bien.

Les points positifs ?
• L’entracte ! Même au cinéma, vous pourrez savourer la joie de l’entracte. Libre à vous de faire ce qui vous chante pendant ce laps de temps (je ne vous donnerais pas d'idées !). Après quelques publicités et une vue globale sur la salle du théâtre allumée, une interview des deux protagonistes est projetée. C’était intéressant.

• Ceux qui aiment le théâtre aimeront tester ce format, mais trouveront toujours plus de plaisir au vrai de vrai. Mais là où c’est vraiment intéressant, c’est de faire découvrir le théâtre sous un nouveau jour pour ceux qui sont peut-être réfractaires ou ont une image fausse et austère du théâtre. Donc sous ces faux airs de film, peut-être que ça encouragera certaines personnes à se déplacer non pas vers les salles de cinéma, mais vers les salles de théâtre. Ce que je vous encourage à faire, car l’expérience est plus forte en vrai qu’avec un écran aussi grand soit-il. Et puis, on ne peut se faire postillonner dessus qu’avec l’un des deux formats (je vous laisse choisir lequel !).

La pièce

Je vais plutôt survoler, donner mon avis sans rentrer dans une critique ou étude complexe/recherchée (j'ai suffisamment donné pendant mes études de Lettres, merci bien).
 L’adaptation et le projet ont été entrepris par Eric Ruf, les costumes sont signés Lacroix.

Dans une époque un peu floue (entre 1920/1940), la pièce débute. Le décalage entre les costumes et le texte est amusant. Mais alors le truc, la chose, le cheveu dans la soupe, quand Roméo arrive sur scène et dit « « L’excès de froideur de celle pour qui je brûle », là, un peu niaise, tu penses « Juliette » Que nenni ! Rosaline ! Qui ? Mais oui, vous savez Rosaline, le grand amour pour qui Roméo se meurt ! Toujours pas ? Rosaline, celle qui a piétiné le cœur de Roméo en faisant voeu de chasteté. Et Juliette ? A la base ce n’est que le lot de consolation, histoire de se divertir. Tout de suite, c’est beaucoup moins vendeur et bizarrement cette Rosaline je l’avais complètement oublié ayant pendant 15 ans, ingurgitée des réinterprétations, réécritures et adaptations cinématographiques ayant dégagées la fameuse Rosaline.
A la fin de la pièce, je demande à ma sœur « Tu te souvenais de cette Rosaline, toi ? »  « Non, pas du tout ».
Donc avec cette impression « Amour de pacotille », la pièce poursuit. Juliette arrive et elle est brune, avec une voix forte, un peu grave et affirmée. Pas du tout le physique de Juliette que je m’étais imaginé. Mais il faut dire que Suliane Brahim joue tellement bien que j’ai très vite oublié celle que j’avais en tête (Blonde, voix fluette, délicate). Roméo et Juliette échangent des baisers à pleine bouche, c’est l’amour fou !
Bon ensuite nous connaissons l’histoire.
Néanmoins, deux choses sur lesquelles j'aimerais revenir. La première, même s’il y a des petites notes modernes ajoutées par Eric Ruf par-ci, par-là dans le texte qui donne un ton un peu comique et atypique à la pièce, comment vous dire mon air choqué (qui a fait rire ma sœur) quand le père de Juliette la traite de salope et autres noms d’oiseaux. Je n’en revenais pas. 
Une fois à la maison, il fallait que je vérifie le texte, quand Juliette refuse d’épouser Pâris le « gentilhomme » sélectionné par ces parents. Capulet traite sa fille de « mijaurée, petite garce, charogne livide, jeune insolente, traînée » et lui dit aussi « va te faire pendre » (donc trois fois rien) mais jamais, il ne lui dit les insultes que nous avons pu entendre. Bon, je ne vais pas en faire tout un plat (même si ça y ressemble) mais j’ai été surprise.  

Et autre petite chose, la fin que je connais par cœur, je ne m’attendais pas à être surprise MAIS quand Roméo est mort près de Juliette et que cette dernière se réveille, se rend compte que son grand amour est mort, la fiole vide de l’apothicaire encore en main, elle se rend compte qu’il n’y a pas de poison pour elle, donc poignard en main, hop, elle se tue. Jusque-là, tout va bien, mais elle n’arrive pas à atteindre la main de Roméo quand elle essaye de ramper vers lui. Et là, je pinaille, oui, je sais, mais non, elle aurait pu atteindre sa main, c’est frustrant.


En conclusion : Expérience agréable, que je vous recommande. Le jeu de Jeremy lopez (Roméo) et Suliane Brahim (Juliette) est vraiment génial. C'est drôle, touchant et tragique. 





mercredi 19 octobre 2016

Le musée des monstres - Lauren Oliver & H.C. Chester - Illustré par Benjamin Lacombe - Hachette Romans

Bonjour à tous




  •             Poche: 352 pages
                Editeur : Hachette Romans
                Prix : 15,90 euros

    « Mesdames et messieurs, petits et grands, bienvenue au Musée des Horreurs de Dumfrey, venez découvrir ses curiosités en tout genre et autres bizarreries merveilleuses ! » Laissez-nous vous présenter Sam, le garçon le plus fort du monde, Philippa, la médium, Thomas, l’acrobate et assistant du magicien… Mais quand Max, lanceuse de couteaux, rejoint le groupe, une série de terribles évènements s’enchaînent. Suite à la mort d’une spectatrice lors d’une de leurs représentations, la ville accuse la tête réduite qui fait la fierté de Dumfrey d’être à l’origine d’une malédiction. Lorsque celle-ci disparaît, et que le musée se retrouve menacé de fermer, la bande des quatre orphelins extraordinaires décide de mener l’enquête… Leurs recherches vont les amener à croiser de dangereux individus et les entraîner au cœur de secrets sur leur propre passé…

Je vous retrouve aujourd'hui pour vous parler d'une de mes lectures récentes qui m'a vraiment enthousiasmé et c'est peu de le dire! En ce moment, je tombe sur des gens tellement odieux et désagréables que se plonger dans cette histoire m'a vraiment changé les idées. Alors c'est parti!

Je remercie Hachette Romans et Netgalley pour cette lecture !

Le résumé du livre m'a tout de suite fait penser à une autre histoire actuellement au cinéma parlant d'enfants particuliers. C'est l'histoire d'enfants (mais pas que) aux pouvoirs/physiques/compétences particulières qui les rendent uniques. Ils sont dans un musée où on peut aller les admirer et voir leur show chaque jour. Les illustrations de Benjamin Lacombe accompagnent l'histoire par-ci, par-là. Voilà pour les grandes lignes que j'avais en tête en commençant la lecture de cet ouvrage.

Le musée des monstres et curiosités est en difficulté même à deux doigts de déposer le bilan. Les quatre enfants que nous allons suivre: Thomas, Sam, Pippa et Max. Très vite un mystère autour d'eux va s'établir lorsqu'un des personnages (je ne vous dis évidemment pas lequel) va sous-entendre qu'ils sont enfin réunis et en sécurité, du moins il l'espère. Ça pique la curiosité du personnage qui l'entend mais également celle du lecteur. Déjà que nous étions plongés dans un univers assez particulier, à cet instant la lecture devient addictive.

Puis le musée commence à avoir le vent en poupe notamment grâce à une tête effrayante qui va être volée! Pour éviter la faillite du musée, Pippa, Sam, Max et Thomas vont partir à sa recherche. Et c'est là que les ennuis commencent. Et c'est peu de le dire car un meurtrier court dans les rues de New-York et semble vouloir s'acharner sur ce musée et lui faire porter le chapeau. On se laisse prendre au jeu et à l'enquête (rien de trop effrayant, ni glauque je vous rassure), c'est vraiment le genre de lecture qui passionnera les plus jeunes et fera passer un très bon moment aux plus grands. 

Ça parle de différence ainsi que de normalité, et même si tout le monde ne voit pas d'un bon œil la différence, encore plus avec ces 4 enfants qui ne sont pas communs, le message qui est souvent répété est que cette différence les rend extraordinaires

Petit extrait

"- Je connais les gens de votre espèce. Des originaux, des tarés, des... des... êtres contre nature! Si ça ne tenait qu'à moi, on vous mettrait tous en cage, à commencer par ces prétendus enfants. Des monstres, oui, tous autant qu'ils sont!"

Thomas se rendit compte qu'il tremblait. Bien sûr, il avait toujours su qu'il était différent [...] Mais la plupart du temps, il ne voyait pas dans cette différence une mauvaise chose. Pour lui, elle était le signe de quelque chose d'exceptionnel: comme obtenir un double 1 aux dés, ou trouver quatre cerises au marasquin dans une boîte de cocktail de fruits"



Au fil de la lecture, on s'attache à eux allant tour à tour du point de vue de chacun. Les enfants ont des caractères forts et développés au fur et à mesure de l'histoire.

C'est typiquement le cadeau idéal à ajouter dans la chaussette des 8-12 ans (et même des plus grands!) à Noël. En tout cas, c'est le petit cadeau que je glisserais dans celles de mes neveux, je sais déjà qu'ils adoreront!